Jeudi 19 février 2009 4 19 /02 /Fév /2009 15:31
Je m'ennuyai ferme, et puis une idée m'est venu : pourquoi ne pas passer sur mon blog cheri, et créer totalement une nouvelle section sur le theme du "cinema", et me voila ! je m'adore parfois, un vrai genie...
je vais essayer de vous faire partager ma nouvelle passion, a savoir le cinema. nouvelle ? oui, car je n'est jamais etait un vrai cinephile de nature, ce n'est que ces derniers temps que je m'interesse un peu plus a cet art.
l'un (le seul si je me creuse vraiment la tete) des plus grands avantages que nous offre notre cher et beau pays, l'Algerie, est que le telechargement n'est pas punie. alors je m'en donne a coeur joie, j'attenderai bientot pas moins de 150 GO de fichiers telechargées (dont 50 pour la musique, et le reste comme films et series), une goutte d'eau dans l'ocean du partage, moi comparé a ces cracks geek qui passe leurs journée devant le PC sans voir la lumiere du jour, ça serai moi.
j'arrete avec mes blagues pouries, et je me met au travail sur le champs. je vous reserve (ce que je peut faire cliché parfois) une petite serie de commentaires sur des films a theme gay et lesbien
Bigzou Kissous


Par Heaven - Publié dans : Silence ! ça tourne...
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Vendredi 13 février 2009 5 13 /02 /Fév /2009 22:07

Le 14 Février 2020 à 02 :23



La mallette tomba sur le granite qui recouvrai l'esplanade, elle s'ouvrit et les documents et autres papiers d'une certaine importance tombèrent par terre, le sol était mouillé car il avait fait gris toute la journée. Il avait plut plus tôt, une légère pluie fine et continu qui rajoutai a la vue qu'il avait du 42eme étage de son building une certaine morosité au paysage. Une légère brise souffla dans cette nuit froide, il avait les yeux vides et ne bougeait pas. Il y avait du mouvement autour de lui, une personne s'empressa de ramasser ces affaires dans la mallette. L'esplanade était vide, chose rare mais explicable car c'était un jour férié. Ce n'est pas pour autant qu'il avait passé toute ça journée au bureau, se noyant dans des tonnes de travail et épluchant les projets du mois d'Avril !


La personne qui l'accompagné lui était familière, mais en ce moment, même une dizaine de bombe H ne saurai détourner son attention. Soudain, un monstre se réveilla. Une force inimaginable l'anima. Il voulu crier de toute ces forces tellement l'aura qui se dégageait de lui était fort. Cependant, il se mit à marcher, sans faire attention aux questions et regards inquiétant que lui jetai l'autre personne. Il marcha pendant deux mettre, puis voyant que le monstre en lui se débattais, il se mit à courir. Bientôt, il n'entendait plus la voix de son ami qui appela son nom. Et s'engouffra dans la bouche du métro la plus proche. Il courait comme un malade vers le quai, la station était déserte.


Il arriva sur le quai de la ligne 2, un homme avec un chapeau et qui lisais un livre se trouvai déjà la. A peine avait-il fini de monter les marches, qu'un métro blanc s'immobilisai déjà. Il s'y engouffra aussitôt, et ne put s'assoir. L'homme au chapeau l'avait remarqué, puis replongea dans son livre indifféremment. Il tremblait de tout son corps, et en ce moment même tant de choses se passèrent dans son corps, qu'il ne put le supporter longtemps. Il serra tellement la barre qu'il tenait qu'il failli la détaché. Il suivra le parcours du train sur le cadran un moment, puis détourna son visage vers la vitre. Et eu un regain de rage, car il ressentie que le métro n'allait pas assez vite a son gout, il avait une tel énergie qu'il pensa qu'il pouvait rivaliser surement contre un TGV.


-          Mesdames et messieurs, nous vous informons que le trafic est perturbé en raison des travaux sur la station, veuillez patientez un instant s'il vous plait, dit une voix caverneuse dans le haut parleur le tirant de son état de transe.


les portes s'ouvrirent, il attendu quelques secondes mais le monstre se débattait en lui de plus en plus fort. Alors il sortit en trombe du métro, et lisant la pancarte qui indiquait la station de métro ou il était. Il ne restait que 3 stations avant son arrêt, il hésita un moment a remonter dans le train, mais ne pouvant tenir, il se remit a courir vers la sortie la plus proche. Il n'avait pas de bol car il était tombai dans la plus grande station de métro de la ville.


Comprenant bientôt qu'il tourna en rond, un stress énorme le submergea. Au bout de quelque minute et avec un énorme effort pour tenir en place juste le moment de lire une pancarte qui indiquait les sorties. Il retrouva enfin l'air glacial, et les nuages menaçants au dessus de ça tête. A droite, le fleuve était d'un calme qui inspirait la sérénité. Juste le contraire de ce qu'il éprouvait en ce moment, au loin un pont brillait de tous ces feux, et la circulation y était fluide.


Il entreprit de remonter l'avenue à pied, il courait de toutes ces forces. La rue était vide, et remercia dieu de ne pas avoir d'obstacles devant lui. Quelques véhicules circulaient toujours, mais il ne vit que le jeu de lumières de leurs phares qui passait devant lui. En se retournant sans s'arrêter, il se rendit compte qu'ils étaient au feu rouge, et que c'était lui qui courait aussi vite. Bientôt, il s'étonna lui-même de cette énergie qu'il ressentait. Il essaya de se poser la question sur la source, et un seul mot lui vint à l'esprit : la vérité.


Il avait déjà courut le trois quart de l'avenue, quand il vit un bâtiment imposant s'élever à gauche. Il traversa la route sans regarder et failli se faire percuter par un fourgon blanc, le chauffeur blasphéma de toute ça voix mais il ne le vit même pas. Il entra dans le bâtiment, ou plutôt des arcades qui donnaient sur un très grand espace vert qu'il aimait tant. Les arbres étaient nus, et taillé tel des fantômes qui airent dans la nuit. Ces pas résonnèrent entre ces anciens murs. Il eu un haut le cœur, puis sentit un point de coté qui le saisie d'une force incroyable. Mais il ne put s'arrêter si prés, si prés de son but, si prés de ce qu'il attendait, si prés de la verité.


Il redoubla de vitesse, et il sortit du bâtiment se retrouvant dans un vaste carrefour. Il le traversa de nouveau sans faire attention, les clients d'un café d'en face prirent peur en le voyant passer comme un fou, le prenant surement pour un pickpocket, mais reprirent leurs activités comprenant qu'un voleur ne se saperait pas en costard. Il monta rapidement un rue déserte, quelque lumières des fenêtres éclairait la chaussé, il tourna à droite et aperçu la petite impasse qui était ça destination.


Arriver devant la porte d'entré du 8, Passage Lisa, il chercha fébrilement les clés dans sa poche mais la porte s'ouvrit. Il bouscula la veille gardienne qui parut des plus surprise et entra. Il monta les marches quatre a quatre jusqu'au dernier étage qui habitai son petit studio. Les instants où il chercha la bonne clé lui parurent être une éternité. Quand il finit par les trouver il s'engouffra dans son 12 mettre carré et claqua la porte derrière lui. L'espace était rangé dans un ordre impeccable, il ouvrit la porte de l'armoire et fouilla dans l'étagère d'en haut en jetant tout ce qui pouvais le gêner dans ces recherches. Il sortit une petite boite en métal qu'il ouvrit sans ménagement et d'où tomba plusieurs objets, papiers, photos...Etc. il fouilla dans le tas un moment, il prit une enveloppe épaisse. A ce moment, les tremblements violents qui secouaient son corps redoublaient d'intensité. Il était hors de lui, le monstre qui l'avait animé depuis maintenant une bonne demi-heure hurla dans son ventre. Il leva la tète vers la fenêtre et alla l'ouvrir doucement, il sortit sur le petit balcon, et escalada le petit mur à droite, il était sur le toit de l'immeuble.


Il s'assit sur le rebord d'une cheminé, et continua de regarder la lettre entre ces mains. D'une longue écriture manuscrite, il contempla cette phrase qui le hantait depuis si longtemps «  Si tu arrive un jour à me pardonner, Lis sa ». Lui pardonner, le pardon, pour lui c'était comme un long chemin qu'il avait traversé mais que aujourd'hui il était capable de terminer. Le silence lui perçait les oreilles, cette ville qui était si bruyante et pollué d'habitude lui parut être d'une beauté incroyable cette nuit. Le froid pénétrait son corps, ces mains était gelé et n'arrivai plus à les bouger. Quand il tourna la lettre encore fermé, il hésita un dernier moment. Et repensa a l'envie qu'il avait eu de l'ouvrir durant ces deux dernières années, le temps qu'il avait passé a la regarder et fantasmant sur son contenu. A chaque fois qu'il pensait qu'il était enfin prêt à tout savoir, il se ravisait aux derniers instants car au fond de lui une petite voix lui disait toujours qu'il ne l'était toujours pas. Cette voix ce soir, ce manifestai dans le montre qui l'animai. Il entendait une seul chose : il est temps, il est temps, il est temps de pardonner, pardonner a ton cœur, a toi-même, pardonner a Yanis...


Il ouvrit la lettre délicatement, une légère pluie commença tomber semblable a celle de la journée. On aurait dit que le ciel pleura, les lumières se diluaient dans son champ de visions. Il sortit les 3 feuilles blanches que comptait la lettre, et les ouvrit. La même écriture que celle de l'enveloppe recouvrait la page, il se mit a lire :



Une larme trancha sa joue en deux et alla s'écrasera sur le rebord supérieur de la feuille, la date se distilla. Il tressaillie sur place et lâcha la lettre, il porta sa main vers son visage et toucha ces yeux avec une expression de terreur, il regarda sa main qui était mouillé et redoubla de tremblement. Il pensa vite que c'était surement de l'eau de pluie, mais une deuxième larme entama déjà l'autre joue et il comprit qu'il pleurait ! La, il explosa en sanglots mêlant sa peine et sa souffrance a la pluie presque mélodieuse qui berçai les rues de Paris.


Par Heaven - Publié dans : Ecrit & Manuscrit - Communauté : BLOGS GAY
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Lundi 26 janvier 2009 1 26 /01 /Jan /2009 21:55

Le 23 Février 2018 à 13 : 32


- J'ai couché avec quelle qu'un d'autre, dit le graphiste sur le pas de la porte de la cuisine.


60 secondes plus tôt, un calme assourdissant remplissait l'appartement. L'artiste n'avait pas donné signe de vie depuis 24 heures et il c'était inquiété de cette absence, son portable était éteint ce qui rajouta l'anxiété de l'attente. Il avait sans doute laissé au moins une quinzaine de messages sur sa boite vocale, mais il n'avait pas répondue. Il avait préparé le déjeuner, et avait mangé seul. Il passa ensuite a la corvée qu'il détesta par-dessus tout, la vaisselle. C'est à la fin de celle-ci, qu'il entendit la porte d'entrer s'ouvrir lentement, et se refermer avec son habituelle grincement. Il décida de ne pas bouger de la cuisine, et attendu que l'autre vient à lui. Il prit le dernier verre et l'essuya avec le torchon de cuisine, quand la phrase partie.


- J'ai couché avec quelle qu'un d'autre, dit le graphiste sur le pas de la porte de la cuisine.


Il tressaillit, puis se ressaisit pensant à une blague. Mais il commença bientôt à serer de plus en plus fort le verre dans sa main en voyant l'aire sérieux et grave de son compagnon. Il voulue sortir un son de sa bouche, mais en vain.


- J'ai couché avec quelle qu'un d'autre, reprit l'autre. Parce que, je t'aime rajouta-t-il.


Il commença à trembler, non de peur ou d'autres choses. Mais de rage. Il voulue lui envoyer le verre a la figure, mais ne parvint toujours pas à bouger, ni a parler. Il semblait avoir perdu toute faculté normale d'un être humain, seul sa respiration perdura. L'autre reprit la parole.


- Je ne sais pas si tu trouveras le moyen de me pardonner, ou la raison pour ça. Mais je dois t'expliquer au moins ce que j'ai fait, car je te le doit. J'ai couché avec quelle qu'un d'autre cette nuit, c'était purement sexuelle et... prémédité, rajouta-t-il après un moment d'hésitation.


Attendant une réponse qui ne venait pas, il continua après un moment de silence qui parut être semblable à une ambiance d'habitation a proximité de l'aéroport de New-York.


« Je t'aime, et je t'aimerai pour toujours sache le. Mais en me réveillant hier a tes cotés, une évidence me frappa. Est-ce que je t'aime autant que toi ? Cela fait presque un an et demi que nous somme ensemble, et je ne me suis jamais posé cette question. Je considérai seulement que notre relation était bâtie sur des sentiments forts et durables, mais jamais je ne me suis rendu compte que tes sentiments a toi était aussi...fort.


Je sais que tu n'es pas le genre de personne qui attend beaucoup de ces petit-ami, juste un strict minimum, l'amour en retour comme tu as l'habitude de le dire. Seulement, comment vivre avec une personne qui vous aime tellement que ça devienne insupportable ? Je ne dis pas que tu es étouffant, loin de la, c'est juste que je me sens obligé, ne serait ce rien que pour mon amour pour toi, de te rendre tout ce que tu me donne. J'ai essayé, sincèrement j'ai essayé mais je n'y arrive pas.


Et je ne sais pas comment je me suis retrouver dans le lit de ce mec, mais j'ai accepté de coucher avec lui car ça me manquai. Ça me manqua de m'envoyer en l'air rien que pour ça. Même lors de nos partie de baise, tes yeux se remplisse d'une tel passion, tu change a tel point que je doute de moi.


J'ai essayé après de voir qu'elles étaient les raisons de tout ça, et je le suis rendu compte que c'était ton passé.

Je connais ton passé, et je sais que tu as traversé beaucoup d'épreuves difficiles. Ça t'a forgé, et tu es devenu de plus en plus fort. C'est juste que les épreuves par les qu'elles tu est passé ne sont pas ordinaires, c'est les pires -a mon avis- que puisse subir des personnes comme toi, des personnes qui ont besoin d'amour pour avancer dans leurs vies. Cette épreuve est la solitude »


Ces tremblements avait redoublé durant les paroles de son homme, il ne savait pas combien de temps allait-t-il encore tenir comme ça. C'était un sentiment insoutenable mais bizarrement sécurisant. Aux derniers mots, il arrêta subitement de trembler, et le regarda droit dans les yeux.


- Tu as passé des années seuls, à te poser des questions sur le pourquoi du comment, reprit l'autre. Tu voyais tout tes amis vivre leurs vies avec leurs lots de déceptions amoureuses et de bonheurs, ton cœur n'avait jamais, et je le sais, enviai leurs situations. Tu riais avec eux, pleurais aussi. En attendant ton tour qui ne venai jamais, tu passais sans doute par des phases de déprime, mais tu te relevais a chaque fois fatigué et extenué.


« Ça t'as rangé de l'intérieur, et tu t'es promis à toi-même que si le jour viendra. Tu rattraperas tout le temps perdus. Tu as bossé dur, comme un malade même pour au moins réussir dans ta vie professionnel. Et tu es arrivé à tout tes objectifs fixé, car ta volonté est inébranlable. Tu es tombé parfois sur des hommes qui t'ont déçu, ou qui n'ont pas su connaitre ta vraie valeur. Mais malgré ça, ton désir d'arriver à ton ultime but n'a pas faiblit.


Et on se rencontre, sans doute au moment où tu t'attendais le moins. Mais tu reste quand même prudent et je le comprends, mais une fois que notre relation est passé a un stade plus évolué, je me suis noyer dans une mer d'amour, la baignade y est des plus agréable, mais elle est si grande qu'elle commença à me faire peur.


J'ai essayé de me mettre à ta place, et dieu seul sait qu'one est différant. Mais sache que je te comprends, et que je t'admire pour ça. Mais je crains que tu as réalisé ton plus beau rêve, qui est à vrai dire un vrai cauchemarde. Tu n'as juste pas le temps de te pencher sur le coté obscur de ça, mais je sais qu'au fond de toi, tu le sais et tu ne veux pas l'accepter ainsi. La pire forme des vengeances te range, une blessure si profonde que rien ni personne ne peut y remédier, je parle de la vengeance du passé »


Le verre se brisa dans sa main qui se mis as saigné. L'autre allai venir mais se résigna car dans ces yeux à ce moment se lisait la fureur, ou la peur, un sentiment si intense qu'il ne sentie pas la douleur, ni le sang chaud qui imbibai le torchon, et bientôt commençai a perlai vers le sol. Ils se regardèrent la un moment, puis dans un effort surhumain il lança d'une voix sifflante.


- Va t'en, dit-t-il


L'autre ne bougea pas, il continua a le regardai avec une crainte qui se lisait sur son visage. Il n'avait jamais éprouvai autant de colère, et surtout pas devant lui. Apres un instant, il rajouta.


- VA T'EN, Rugit-t-il.


Par Heaven - Publié dans : Ecrit & Manuscrit
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Samedi 8 novembre 2008 6 08 /11 /Nov /2008 18:21

Le 21 Janvier 2017 à 04 : 31


Ces poiles s'hérissai a intervalle régulier, chaque 20 minutes environ un courant d'air du mois de janvier s'infiltrai par le rebord de la fenêtre que le temps avait rangé, il était assis sur le petit fauteuil dernier cadeau de sa grand mère, qui autrefois s'asseyait au même endroit pour lui parler de tous et de rien, en se souvenant de ces instant il se rendit compte que parmi les plaines et montagnes de rides qui cachai son visage vestige de l'effet de la vie se cachai une grande sagesse et une philosophie de vie qu'elle essaya de lui passer, il se souvenais avec qu'elle grande intensité il buvais ces paroles tels un pèlerin qui écoute un guide, un nouveau courant d'air le réveilla de ces rêveries accompagné par le passage d'une voiture, qui révéla a la lueur de ces lumières le tableau presque irréel ou il était.

Nu, et assis sur le fauteuil qui grinça a chaque petit geste, il regarda un corps sur le lit d'en face qui soulevai le drap de soie noir a la fréquence de sa respiration, un tas de muscles qui paraissais être d'une beauté inégalable dans le noir total, depuis le temps qu'il était assis la, ces yeux s'était accoutumé à la pièce sombre, il essaya de ne pas bouger pour le réveiller et continua à airer dans ces pensées et ces visions.

Cela fessais presque 4 heures qu'il était la sans bouger perdu dans ces pensées, et c'est drôle de voir qu'en 4 heures, la quantité de choses à laquelle on peut penser, il prit l'habitude a chaque fois d'essayer de ranimer la toile d'araignée qui c'était former dans sa tète pour se souvenir de qu'elle sujet il était partie pour arriver a celui la. Généralement, la diversité de ça méditation lui empêchai de réussir à remonter cette piste, mais pour la première fois il réussit enfin à se souvenir que la principale raison pour laquelle il se retrouva nu et assis sur un fauteuil, c'était lui.

Le corps changea de coté, et il continua a le regardai. Il le trouva très beau quand il dormait, si serein et sûre de lui, deux choses qu'il n'était pas réellement dans la vie, il détourna son regard vers l'ar moire et vit ces sous vêtements dépassée des tiroirs, ces vestes jeté sur les cintres, ces chemises mal plier sur l'étagère, il se promit que des qu'il se leva le matin, il lui fera le fameux cours sur le rangement. Choses qui l'exaspérai par-dessus tout, et il était presque sure qu'il finira par le surnommer comme a son habitude « la fée du logée » ou « Bree Vanbourasse* ».

Il prit enfin l'initiative de se lever très délicatement de son fauteuil se dirigeant vers la fenêtre pour voir la rue qu'il croyais déserte, mais vit le vieux messieurs qui habitai en face se promener le long du trottoir d'en face, il était français de nationalité et avait refuser de quitter l'Algérie après l'indépendance, il répétai souvent aux gens qui le questionnai sur ce sujet :  « je n'est que deux choses dans ma vie, l'Algérie et Doum** », Doum était un chat qu'il avait trouvé une fois devant le perron de sa porte bébé, il le recueilli et l'adopta. Malheureusement et depuis quelques temps, le chat avait bizarrement disparus du cartier, laissant son maitres dans une tristesse indescriptible. Quand le vieux tourna au carrefour, il vit de l'autre coté de la rue, une petite silhouette se glissai dans les buissons du jardin public, une fois la visibilité plus net, il put distinguer un chat de couleur grise et noir se diriger vers la maison du vieux monsieur. Une fois devant la porte, il se blottit contre entrée pour se tenir chaud en attendant le retour de son maitre. Il ne put s'empêcher de sourire jusqu'aux oreilles pour eux.

- Je confirme que tu as la plus belle paire de fesses que je n'ai jamais vues, dit le corps dans le lit d'une voix normal et éveillé.

Il sursauta de surprise, son cœur battait la chamade et il lui fallut du temps pour s'en remettre.

- Tu peux prévenir la prochaine fois ! dit-il sur un ton de reproche, j'ai le cœur fragile ya monsieur le pervers.

- Il ressemble a ceux des grandes dames que peignai les artiste a la renaissance, répondit-il avec malice.

- Tu compare mon cul à ces morceaux de chaires difformes ! souffla-t-il en le rejoignant dans le lit pour se venger.

L'autre para son attaque, et le plaque contre le lit lui mettant la main derrière le dos, il se débattit mais sans sucée.

- Qu'est ce que tu fessais à une heure pareil ? dit-il en lâchant enfin prise.

- Le chat du monsieur d'en face est de retour, répondit-il pour détourner la discutions

- Qu'elle chat ? celui du vieux monsieur français ?

- Oui, je l'ai aperçu d'ailleurs qui s'en allai je ne sais ou.

- Quoi ? son chat est de retour ? mais ... balbutie-t-il, le monsieur rentre en France aujourd'hui, sa femme est sur le point de mourir, et il a un avion à prendre très tôt le matin.

Il lui fallu quelques temps pour assimiler l'information qu'il venait d'écouter, en moins de deux minutes, il se retrouva en peignoir dans un froid glacial dehors traversant rapidement la route pour récupère le chat frigorifier. Une fois à l'appartement, il lui donna un bol de lait, et revenu à la chambre regardant son partenaire qui n'avait pas bouger d'un centimètre.

- On adopte un chat maintenant ? lui lança-t-il quand à peine il franchit la porte.

- C'est provisoire t'inquiet pas, retoqua-t-il

- Tu devrais te rendormir maintenant, tu as une dure journée de travail demain et faudrait pas arriver en retard.

- Je voudrai d'abord te raconter une histoire, dit-il après un moment de réflexion. Ces yeux pétillèrent et il se lança dans son récit sans attendre la réponse de l'autre :

« Je me souviens d'un jour, ou j'étais de passage chez mes grands parents, ma grand mère c'était installer dans le fauteuil que tu vois aujourd'hui ici, et son vieux chat la rejoignit pour dormir dans ces bras, elle me posa une question sans crier garde :

- Est-ce que tu pense que je suis heureuse mon petit ? questionna-t-elle sans ciller

- Heu, oui répondit-je avec hésitation

- Et d'après toi, ou est-ce que réside la source de mon bonheur ?

- Hmm, je ne sais pas trop. La tablette de chocolat que je te ramène a chaque fois ? dis-je en rigolant.

- Mais non imbécile ! J'ai vécu toute ma vie en pensant que le bonheur était un cadeau inviolable que seul les fous pouvais ressentir, dit-t-elle en souriant, mais finalement le rêve de chaque veille comme moi est des se retrouver 80 ans plus tard, toujours en vie, avec l'homme qu'on aime toujours, et un chat sur les genoux dans le plus confortable des fauteuil au monde.

- Puisque tu le dit ! répondit-je, dit Mani, t'as pas trop abusé du chocolat toi ?

- Attend que je t'attrape petit con ! c'est tes belles fesses roses qui vont être contentes ! »

Lorsqu'il finit son histoire, il se leva et alla s'asseoir de nouveau sur le fauteuil, après un moment le chat rassasier vint se blottir dans ces genoux nus, il regarda l'autre qui ne l'avait pas quitter des yeux et lança après un long moment de silence :

- Veux-tu vivre avec moi ? demanda-t-il

- Oui, répondit-il en le regardant affectueusement.

- JE choisie la couleur de la peinture ! affirma-t-il avec force après un moment de silence qui parut être le plus beau silence de la terre.

- Hé, tu parle a un graphiste, alors viens poser tes fameuses fesses sur ce lit et dort ! demain on fera le cliché parfait : un couple gay qui habite ensemble et qui ont un chat adoptif provisoirement ! sur ceux bonne nuit ! lança-t-il on se retournant pour se rendormir

Il resta un bref moment encore, et quand il décida de se lever, il lança a l'autre dans un murmure « Doum ».


* Bree Vanbourasse : Bree, du personnage de Bree Vandecamp de la série Desperate Housewives, et Vanbourasse, est un nom inventé par le personnage qui veut dire « à la tète grosse »

** Doum : diminutif du mot « Doumiati », qui veut dire « Ma poupée », mais le mot « Doum » veut dire aussi, « dure dans le temps », tous ceci en arabe.


Par Heaven - Publié dans : Ecrit & Manuscrit
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Vendredi 24 octobre 2008 5 24 /10 /Oct /2008 19:41
Ces hommes sont a l'honneur aujourd'hui pour cette 6eme Tracklist sous le signé de la botté, les mecs et la bonne musique, sans plus tarder voici ma sélection pour cette semaine

On demarre sans plus tarder avec un beau gosse, Jay Brannan, après des apparition dans des films comme ShortBus ou encore Holding Trevor, il se fait une petite place sur la scène musicale, notamment grâce a l'aide du net et de l'affluence de fans sur ces pages perso sur Facebook et Youtube, il sort en 2008 son premier album Goddamened, d'où est tirer la chanson que je vous présente "Housewife", ou il chante ces louanges d'etre une femme au foyer parfaite, mais malheureusement sans homme (c'est pas trop mignon tout ça, et moi ? je compte pour du beur).


Et voila, Justin Nozuka né d'une mère américaine et d'un père japonais, la petite famille semble bien passionné par les métiers des arts, et chacun ce lance sur le chemin de la gloire, c'est ainsi que notre Justin passe d'école en école en conjuguant travail et persévérance pour nous sortir en 2007 son premier album "Holly" (en hommage au prenom de ça mere), un petit bijoux de pop et de folk, je vous laisse donc avec le tres beau titre "Mr. Therapy Man" (et dire que le bougre n'a que 20 ans)




Et pour finir en beauté, voici
Glen Hansard qui ne se présente plus, l'un des deux acteur principaux de le film musicale "Once",  et ayant reçu l'oscar de la meilleur musique pour un film en 2007, il nous éblouie par sa voix suave et son coup de guitare inimitable, je doit dire que moi personnellement je suis sous le charme depuis la première ecoute, je vous laisse avec le titre "The Moon" de son album "The Swell Season", ou il reprend avec Markéta Irglová les plus belles chansons du film.





Par Heaven - Publié dans : Moussika - Communauté : Musiques
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