Le 21 Janvier 2017 à 04 : 31
Ces poiles s'hérissai a intervalle régulier, chaque 20 minutes environ un courant d'air du
mois de janvier s'infiltrai par le rebord de la fenêtre que le temps avait rangé, il était assis sur le petit fauteuil dernier cadeau de sa grand mère, qui autrefois s'asseyait au même endroit
pour lui parler de tous et de rien, en se souvenant de ces instant il se rendit compte que parmi les plaines et montagnes de rides qui cachai son visage vestige de l'effet de la vie se cachai une
grande sagesse et une philosophie de vie qu'elle essaya de lui passer, il se souvenais avec qu'elle grande intensité il buvais ces paroles tels un pèlerin qui écoute un guide, un nouveau courant
d'air le réveilla de ces rêveries accompagné par le passage d'une voiture, qui révéla a la lueur de ces lumières le tableau presque irréel ou il était.
Nu, et assis sur le fauteuil qui grinça a chaque petit geste, il regarda un corps sur le
lit d'en face qui soulevai le drap de soie noir a la fréquence de sa respiration, un tas de muscles qui paraissais être d'une beauté inégalable dans le noir total, depuis le temps qu'il était
assis la, ces yeux s'était accoutumé à la pièce sombre, il essaya de ne pas bouger pour le réveiller et continua à airer dans ces pensées et ces visions.
Cela fessais presque 4 heures qu'il était la sans bouger perdu dans ces pensées, et c'est drôle de voir qu'en 4 heures, la quantité de choses à laquelle on peut penser, il prit l'habitude a
chaque fois d'essayer de ranimer la toile d'araignée qui c'était former dans sa tète pour se souvenir de qu'elle sujet il était partie pour arriver a celui la. Généralement, la diversité de ça
méditation lui empêchai de réussir à remonter cette piste, mais pour la première fois il réussit enfin à se souvenir que la principale raison pour laquelle il se retrouva nu et assis sur un
fauteuil, c'était lui.
Le corps changea de coté, et il continua a le regardai. Il le trouva très beau quand il
dormait, si serein et sûre de lui, deux choses qu'il n'était pas réellement dans la vie, il détourna son regard vers l'ar
moire et vit ces sous vêtements dépassée des tiroirs, ces vestes jeté sur les cintres, ces chemises mal plier sur l'étagère, il se
promit que des qu'il se leva le matin, il lui fera le fameux cours sur le rangement. Choses qui l'exaspérai par-dessus tout, et il était presque sure qu'il finira par le surnommer comme a son habitude « la fée du logée » ou « Bree Vanbourasse* ».
Il prit enfin l'initiative de se lever très délicatement de son fauteuil se dirigeant vers la fenêtre
pour voir la rue qu'il croyais déserte, mais vit le vieux messieurs qui habitai en face se promener le long du trottoir d'en face, il était français de nationalité et avait refuser de quitter
l'Algérie après l'indépendance, il répétai souvent aux gens qui le questionnai sur ce sujet :
« je n'est que deux choses dans ma vie, l'Algérie et Doum** », Doum était un chat qu'il avait trouvé une fois devant le perron de sa porte bébé, il le recueilli et l'adopta.
Malheureusement et depuis quelques temps, le chat avait bizarrement disparus du cartier, laissant son maitres dans une tristesse indescriptible. Quand le vieux tourna au carrefour, il vit de
l'autre coté de la rue, une petite silhouette se glissai dans les buissons du jardin public, une fois la visibilité plus net, il put distinguer un chat de couleur grise et noir se diriger vers la
maison du vieux monsieur. Une fois devant la porte, il se blottit contre entrée pour se tenir chaud en attendant le retour de son maitre. Il ne put s'empêcher de sourire jusqu'aux oreilles pour
eux.
- Je confirme que tu as la plus belle paire de fesses que je n'ai jamais vues, dit le corps
dans le lit d'une voix normal et éveillé.
Il sursauta de surprise, son cœur battait la chamade et il lui fallut du temps pour s'en
remettre.
- Tu peux prévenir la prochaine fois ! dit-il sur un ton de reproche, j'ai le cœur
fragile ya monsieur le pervers.
- Il ressemble a ceux des grandes dames que peignai les artiste a la renaissance,
répondit-il avec malice.
- Tu compare mon cul à ces morceaux de chaires difformes ! souffla-t-il en le
rejoignant dans le lit pour se venger.
L'autre para son attaque, et le plaque contre le lit lui mettant la main derrière le dos,
il se débattit mais sans sucée.
- Qu'est ce que tu fessais à une heure pareil ? dit-il en lâchant enfin
prise.
- Le chat du monsieur d'en face est de retour, répondit-il pour détourner la
discutions
- Qu'elle chat ? celui du vieux monsieur français ?
- Oui, je l'ai aperçu d'ailleurs qui s'en allai je ne sais ou.
- Quoi ? son chat est de retour ? mais ... balbutie-t-il, le monsieur rentre en
France aujourd'hui, sa femme est sur le point de mourir, et il a un avion à prendre très tôt le matin.
Il lui fallu quelques temps pour assimiler l'information qu'il venait d'écouter, en moins
de deux minutes, il se retrouva en peignoir dans un froid glacial dehors traversant rapidement la route pour récupère le chat frigorifier. Une fois à l'appartement, il lui donna un bol de lait,
et revenu à la chambre regardant son partenaire qui n'avait pas bouger d'un centimètre.
- On adopte un chat maintenant ? lui lança-t-il quand à peine il franchit la
porte.
- C'est provisoire t'inquiet pas, retoqua-t-il
- Tu devrais te rendormir maintenant, tu as une dure journée de travail demain et faudrait
pas arriver en retard.
- Je voudrai d'abord te raconter une histoire, dit-il après un moment de réflexion. Ces
yeux pétillèrent et il se lança dans son récit sans attendre la réponse de l'autre :
« Je me souviens d'un jour, ou j'étais de passage chez mes grands parents, ma grand
mère c'était installer dans le fauteuil que tu vois aujourd'hui ici, et son vieux chat la rejoignit pour dormir dans ces bras, elle me posa une question sans crier
garde :
- Est-ce que tu pense que je suis heureuse mon petit ? questionna-t-elle sans
ciller
- Heu, oui répondit-je avec hésitation
- Et d'après toi, ou est-ce que réside la source de mon bonheur ?
- Hmm, je ne sais pas trop. La tablette de chocolat que je te ramène a chaque fois ?
dis-je en rigolant.
- Mais non imbécile ! J'ai vécu toute ma vie en pensant que le bonheur était un cadeau
inviolable que seul les fous pouvais ressentir, dit-t-elle en souriant, mais finalement le rêve de chaque veille comme moi est des se retrouver 80 ans plus tard, toujours en vie, avec l'homme
qu'on aime toujours, et un chat sur les genoux dans le plus confortable des fauteuil au monde.
- Puisque tu le dit ! répondit-je, dit Mani, t'as pas trop abusé du chocolat
toi ?
- Attend que je t'attrape petit con ! c'est tes belles fesses roses qui vont être
contentes ! »
Lorsqu'il finit son histoire, il se leva et alla s'asseoir de nouveau sur le fauteuil,
après un moment le chat rassasier vint se blottir dans ces genoux nus, il regarda l'autre qui ne l'avait pas quitter des yeux et lança après un long moment de silence :
- Veux-tu vivre avec moi ? demanda-t-il
- Oui, répondit-il en le regardant affectueusement.
- JE choisie la couleur de la peinture ! affirma-t-il avec force après un moment de
silence qui parut être le plus beau silence de la terre.
- Hé, tu parle a un graphiste, alors viens poser tes fameuses fesses sur ce lit et
dort ! demain on fera le cliché parfait : un couple gay qui habite ensemble et qui ont un chat adoptif provisoirement ! sur ceux bonne nuit ! lança-t-il on se retournant pour
se rendormir
Il resta un bref moment encore, et quand il décida de se lever, il lança a
l'autre dans un murmure « Doum ».
* Bree Vanbourasse : Bree, du personnage de Bree Vandecamp de la série Desperate
Housewives, et Vanbourasse, est un nom inventé par le personnage qui veut dire « à la tète grosse »
** Doum : diminutif du mot « Doumiati », qui veut dire « Ma
poupée », mais le mot « Doum » veut dire aussi, « dure dans le temps », tous ceci en arabe.